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Il en est de même pour celle du lycée !

Le SNALC s'est également opposé au PPCR et à la réforme du collège.

 

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Communiqué de presse du 16 octobre 2020 - par Paterna le 16/10/2020 - 23:46

QUE JUSTICE SOIT RENDUE À NOTRE COLLÈGUE
C'est avec effroi que le SNALC a appris l'assassinat d'un professeur d'histoire-géographie du collège du Bois d'Aulne de Conflans Sainte-Honorine

D'après les premiers éléments évoqués, notre collègue aurait été tué car il aurait exercé son métier : enseigner. Nous sommes évidemment en attente d'informations fiables.

Le SNALC adresse toutes ses condoléances à la famille de la victime. Nous suivrons bien entendu cette affaire et n'hésiterons pas à interpeller les autorités compétentes en fonction des éléments dont nous disposerons. Mais ce soir nous pleurons notre collègue et demandons que justice lui soit rendue.
                                 Hommage à Samuel PATY

Un rassemblement se tiendra ce dimanche 18 octobre à 15h Place Bellecour à Lyon en hommage à notre collègue assassiné.  Un communiqué intersyndical reprenant l'appel lancé au niveau national sera lu ( https://www.snalc.fr/national/article/6012/ ).

Rassemblement à 17 heures à Saint-Etienne devant la Préfecture, à Bourg-en-Bresse à 15 heures devant la Préfecture.

Rassemblement à Roanne le lundi 19 octobre à 18h30 devant la sous-préfecture.

Contact :

Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr , 06 16 72 86 56

Communiqué de presse du 16 octobre 2020


Compte rendu d'audience le 18 septembre 2020 - par Paterna le 20/09/2020 - 19:57

RENTRÉE, SALAIRES: AUDIENCE ENTRE

 LE SNALC ET LE CABINET DU MINISTRE

RENTRÉE, SALAIRES


AUDIENCE ENTRE LE SNALC

ET LE CABINET DU MINISTRE


18 septembre 2020


© : CC0 Domaine public - pxhere.com/



Compte rendu d'audience publié le 18 septembre 2020
Par Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr


SITUATION SANITAIRE
Allègement du protocole

Le ministère signale à ce jour 2100 classes fermées et autour de 80 structures fermées. Il anticipe la poursuite d'un mouvement de fermeture/ouverture (« stop&go »).

Le SNALC revient sur les annonces du ministre de la santé de la veille, ainsi que sur l'avis du haut conseil de santé publique, qu'il a étudié en amont de l'audience. Il se fait confirmer que
  • rien n'est amené à changer au niveau des collèges et des lycées ;
  • dans le primaire, les enfants d'une même classe qu'un enfant positif ne seront plus cas contacts. Les adultes dans la classe (enseignant, AESH, ATSEM…) ne le seront pas davantage ;
  • le port du masque pour les adultes est justifié pour éviter qu'ils contaminent les enfants.

Le SNALC rappelle qu'il n'est pas habilité à se prononcer sur le fond des doctrines sanitaires, et fait état de la très grande variété d'opinions à ce sujet chez les personnels. Il signale que l'avis du HCSP est nuancé et prend un certain nombre de précautions dans ses formulations. Le SNALC indique qu'en termes de communication, il est difficile d'un côté de dire que le virus circule de façon plus active, qu'il faut limiter ses interactions sociales… et de l'autre d'alléger le protocole sanitaire de l'Éducation nationale, lieu d'un nombre considérable d'interactions sociales.

Le ministère signale que la doctrine est renforcée par exemple pour les adultes dans les crèches, mais reconnaît qu'à l'Éducation nationale, c'est un allègement.


Masques

Le SNALC fait le retour de ses remontées de terrain, et notamment des enquêtes qu'il a menées dans plusieurs académies touchées par le virus. Deux points ressortent clairement : un manque de masques fournis aux personnels du premier comme du second degrés, et un relâchement dans le port du masque chez les élèves, notamment en dehors des salles de classe.

Le ministère va enquêter sur les difficultés à fournir des masques aux personnels. Selon lui, les stocks distribués sont à la hauteur.

Le SNALC signale qu'une fois encore, on manque de clarté. On devrait établir qu'entre deux périodes de vacances scolaires, un personnel doit recevoir un nombre donné de masques, et les lui fournir tous dès le début, point barre.

Le SNALC fait remonter des dérives où l'on force les enseignants à faire un double travail (présentiel + distanciel pour les élèves absents). Il s'opposera à ces dérives.


Communication

Le SNALC demande que l'on rappelle à chaque échelon la doctrine en termes d'information des personnels et des familles quand il y a des cas avérés dans une école, un collège ou un lycée. S'il respecte l'anonymat imposé, il fait état de remontées très imprécises, ou faites seulement à une partie des personnels.

Télétravail

Le SNALC réinterroge le ministère sur la mise en œuvre effective du télétravail, déjà en place pour un certain nombre de collègues.

Le ministère indique que la question du matériel est à l'ordre du jour des groupes de travail de l'agenda social.

Le SNALC demandera systématiquement à faire respecter dès à présent le décret fonction publique, qui indique que « l'employeur prend en charge les coûts découlant directement de l'exercice des fonctions en télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que de la maintenance de ceux-ci. »

Citation:
L'AVIS DU SNALC

Le SNALC a clairement affirmé depuis le début de la pandémie qu'il n'avait pas à se prononcer sur le fond des questions scientifiques, car ce n'est pas son rôle et car il n'en a pas les compétences. En revanche, il est parfaitement compétent pour défendre la santé et la sécurité des personnels. Le SNALC ne peut que constater le manque de réflexion en amont, qui conduit à des ajustements successifs difficilement compréhensibles. Le plan prévu au début de l'été en cas de circulation active du virus (qui prévoyait des effectifs réduits) est resté sur le papier et ne sera pas mis en œuvre. Au-delà du seul ministère de l'Éducation nationale, si la situation venait à se dégrader dans les écoles, collèges et lycées, il y aurait clairement une responsabilité collective des autorités en la matière.




ÉVALUATIONS DE RENTRÉE


Le SNALC signale la surprise de nombreux collègues qui ont découvert qu'une enquête sur la période de confinement avait été intégrée dans ces évaluations.

Le ministère indique que cela avait été indiqué aux chefs d'établissement.

Le SNALC signale que l'information arrive rarement et difficilement jusqu'aux professeurs, les chefs d'établissement étant débordés au vu de la situation actuelle.
Citation:
L'AVIS DU SNALC

On aurait dû faire cette enquête à une autre moment, et prévenir les collègues (et les syndicats représentatifs, accessoirement). Là, ce n'est pas sérieux.



AGENDA SOCIAL/GRENELLE


Le ministère revient sur les groupes de travail prévus à l'agenda social.

Le SNALC participera. Il sera très vigilant sur toute la partie « coopération ». Il rappelle ses revendications en termes de rémunération et sa volonté de défendre toutes les catégories de personnels. Il se félicite de la présence des Conseillers de Formation Continue à l'agenda social, car un gros travail syndical et intersyndical a été fait avec ces personnels et leur association (l'ANACFOC).
Citation:
L'AVIS DU SNALC

On jugera sur pièces.



EAF


En toute fin de réunion, le SNALC redit son incompréhension sur le projet de texte sur l'oral de français. Voir notre communiqué pour davantage d'informations.





contact : info@snalc.fr

Communiqué de presse du 17 septembre 2020 - par Paterna le 20/09/2020 - 19:49

BAC DE FRANÇAIS
LE MINISTÈRE EN PLEIN DÉLIRE

Le SNALC ne peut que constater une fois de plus le mépris que voue notre ministère aux professeurs de lettres.

Dans un projet de texte sorti de nulle part et présenté ce jour en conseil supérieur de l'éducation, l'administration a encore alourdi la tâche de nos collègues, en imposant que la question de grammaire de l'oral de l'EAF puisse porter non seulement sur le programme de l'année, mais aussi sur l'intégralité de celui de seconde.

Ce n'est pas la première fois que le ministère agresse les collègues de lettres. Œuvres imposées, parcours imposés, multiplication des types d'exercices auxquels préparer nos élèves : la réforme du lycée avait déjà incroyablement chargé la barque. Le SNALC s'était battu avec succès pour éviter le pire, parvenant à faire réduire le nombre de textes imposés en voie générale comme en voie technologique, suite à un travail collectif mené en comité de suivi de la réforme.

Pourtant, alors même que notre administration est consciente des tensions existantes et des difficultés structurelles de recrutement de professeurs de lettres classiques comme de lettres modernes, elle en remet une couche. Son projet de texte n'a recueilli que 2 voix pour, contre 45 voix contre. La demande du SNALC de retrait du texte, elle, a été très majoritairement soutenue.

Le SNALC demande donc au ministère de retrouver ses esprits, et de ne pas publier le texte.


Dans le cas contraire, le SNALC appelle solennellement les futurs examinateurs à n'interroger que sur les points actuellement au programme de première, et les inspecteurs à soutenir et encourager cette démarche.


Contact :

Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr , 06 16 72 86 56


Communiqué de presse du 31 août 2020 RENTRÉE EPS : DES CONSIGNES SANITAIRES TROP TARDIVES ET ABRACADABRANTES - par Paterna le 01/09/2020 - 10:48

Communiqué de presse

 du 31 août 2020

RENTRÉE EPS :

DES CONSIGNES SANITAIRES TROP TARDIVES
ET ABRACADABRANTES

La reprise des enseignements en EPS est sanitairement encadrée par deux textes très récents et parfois contradictoires : le protocole sanitaire et les repères spécifiques à l'EPS en contexte COVID parus les 26 et 28 août.

Pour le SNALC la situation est intolérable. En plus de leur diffusion extrêmement tardive, des consignes se contredisent au lieu de se compléter, et placent les équipes en plein dilemme.

Le protocole sanitaire est assez clair. Il impose le port du masque pour tous, partout, en tout temps, dès le collège. L'EPS fait cependant exception à cette règle puisque le protocole précise que « le port du masque n’est pas obligatoire lorsqu’il est incompatible avec l’activité » comme les pratiques sportives. Par contre, « dans ces situations, une attention particulière est apportée à la limitation du brassage et au respect de la distanciation ».

Pour le SNALC la consigne est simple et évidente. La pratique sportive sans masque est possible si la distanciation est établie entre les élèves.

Les repères pour la reprise de l'EPS précisent cette distanciation. Elle devra être « d’au moins deux mètres en cas d’activités sportives ». Mais dans le même temps cette consigne se voit immédiatement brouillée. En effet, la distanciation devra s'opérer « sauf lorsque la nature de la pratique ne le permet pas ». Que suggère une telle formulation ? Les activités de combat en EPS seraient-elles possibles car, par nature, elles requièrent des contacts constants ? Même question pour les sports collectifs, l'acrosport... N’y a-t-il pas contradiction avec le protocole ?
Pour le SNALC, une telle ambiguïté est inadmissible dans un texte de cadrage. La profession est perdue. Chacun y va de sa propre analyse, des débats, des tensions s'installent sur les réseaux, dans les réunions de pré-rentrée, et des propositions divergent au sein des équipes.
Pour le SNALC, avant tout, et conformément au protocole, toute activité réalisée sans masque en EPS doit respecter des distances interindividuelles de deux mètres. De ce fait, et bien que nous le déplorions, de nombreuses APSA devraient se voir exclues des programmations.

C’est semble-t-il le cas des sports collectifs. Les repères pour la reprise de l’EPS, décidément plus déboussolants qu’éclairants, stipulent que « les gymnases permettent la pratique de nombreuses activités physiques autres que les sports collectifs (step, danse, préparation physique, ateliers de gymnastique, etc.) ». Là encore, que faut-il comprendre ? Les sports collectifs doivent-ils être proscrits ? Pratiqués avec distanciation et donc dénaturés ?
Pour le SNALC, ce type de formulation génère des doutes insupportables. Si des activités sont interdites, non recommandées ou praticables sous conditions, il faut l’écrire ! Les incertitudes et les interprétations hasardeuses ne sont pas de mise en situation de tension sanitaire.


En espérant que des précisions plus claires émaneront rapidement des inspections pédagogiques régionales, le SNALC demande des clarifications urgentes et dénonce l'envoi aux équipes de consignes abracadabrantes qui les engagent à opérer des choix qui ne devraient pas leur incomber.

Contact :

Laurent BONNIN, secrétaire national SNALC chargé de l’EPS, eps@snalc.fr , 06 81 03 62 13


Communiqué de presse 30 aout 2020 PROFESSEURS: UNE REVALORISATION TRISTEMENT HISTORIQUE ? - par Paterna le 30/08/2020 - 18:37

PROFESSEURS: UNE REVALORISATION TRISTEMENT HISTORIQUE ?

PROFESSEURS :



UNE REVALORISATION

TRISTEMENT HISTORIQUE ?



© : Karolina Grabowska - Pexels


Communiqué de presse publié le 31 août 2020

Par Anne Mugnier, responsable nationale du secteur Rémunérations & Jean-Rémi Girard, président du SNALC




Ce devait être une revalorisation historique.

Les médias s’étaient largement fait l’écho au début de l’année de cette annonce du ministre et du gouvernement : les enseignants allaient enfin bénéficier d’une forte revalorisation de leur traitement, qui les mettrait à la hauteur (de la moyenne) des pays de l’OCDE, à défaut de rattraper leur retard par rapport aux autres fonctionnaires français de catégorie A.

Cet été, une revalorisation a bien été entérinée. Mais elle ne concerne que certains personnels encadrants ou hauts fonctionnaires de l’Éducation nationale, au motif d’un nécessaire rattrapage par rapport aux cadres des autres fonctions publiques et de l’investissement dont ils ont fait preuve pendant la crise sanitaire.
Le SNALC prend acte de ce choix, mais rappelle que les enseignants qui se sont portés volontaires en grand nombre pour faire classe aux enfants des personnels soignants ont seulement eu droit à des miettes. Quant à tous ceux qui ont redoublé d'efforts pour poursuivre leur mission avec leurs propres moyens, ils n'ont rien perçu du tout. Pire, le ministère a annoncé que l’enveloppe budgétaire allouée l’année prochaine à la revalorisation des enseignants serait de 400 millions au lieu des 500 millions « historiquement » annoncés en janvier.

Pour le SNALC, ces décisions successives sont extrêmement méprisantes à l'égard des enseignants.

Le gouvernement constate année après année la baisse des inscriptions aux concours de l’enseignement, la désaffection des étudiants et l’augmentation des démissions, en raison de conditions de travail difficiles pour un salaire médiocre. Pourtant, comme ses prédécesseurs, ce ministère n'a jusqu'à présent strictement rien fait pour traiter ces deux causes essentielles de la crise du recrutement.

Le SNALC participera bien entendu aux discussions à venir sur la revalorisation des enseignants et note que cette dernière est annoncée comme « pluriannuelle », ce qui correspond à une de nos demandes. Mais il ne se contentera pas de miettes ou d'enveloppes d'heures supplémentaires, et rejettera toute « transformation du métier » qui dégraderait encore nos conditions de travail.
Nous continuerons d'exiger une augmentation significative de la part fixe de nos traitements, et ce sans contreparties.

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