SNALC - ACADEMIE DE LYON

 

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La réforme de la voie professionnelle, c'est NON !

Il en est de même pour celle du lycée !

Le SNALC s'est également opposé au PPCR et à la réforme du collège.

 

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courrier intersyndical au ministre 29/04 - par Paterna le 29/04/2020 - 19:25

ÉPREUVE ORALE DE FRANÇAIS (EAF) : courrier intersyndical au ministre
Citation:



Monsieur le Ministre,

Lors de ses annonces du 28 avril, le Premier ministre a reporté toute décision de réouverture des lycées à la fin du mois de mai. Dans ces circonstances, nous vous demandons l’annulation de l’oral de l’épreuve anticipée de français de Première.

En effet, malgré l’investissement important des enseignants dans la continuité pédagogique, il n’est pas possible de se satisfaire des conditions de préparation à distance de cette épreuve, dont le format a changé avec la réforme. Les élèves actuellement en Première n’avaient pas connaissance des nouvelles modalités l’an dernier en Seconde. L’éventuelle réouverture des lycées début juin avec un enseignement par groupes de moins de 15 élèves n’offre pas le temps nécessaire pour assurer résilience et raccrochage de tous les élèves, notamment ceux ayant été dans l’impossibilité de travailler régulièrement pendant la période du confinement, les conditions de préparation à un exercice oral répondent à des codes et critères spécifiques.
De plus, pour protéger eux-mêmes ou leurs proches, certains lycéens ou professeurs pourraient ne pas retourner au lycée et continueraient d’étudier ou d’enseigner à distance. Aucune garantie d’égalité n’est donc possible, et cela ne peut qu’être source de stress pour tous.

En plus de la question des conditions sanitaires permettant une éventuelle réouverture des lycées sur l’ensemble du territoire et de la possibilité d’interroger plus de 540 000 candidats en respectant les conditions sanitaires, se pose donc aussi celle de la préparation pédagogique des élèves dans un contexte aggravé par la mise en place de la réforme et du changement de format de l’épreuve.

Nous alertons sur cette question depuis des semaines. Il nous semble que les nouveaux éléments liés au caractère progressif et aux incertitudes du déconfinement imposent une décision rapide et claire à même de rassurer élèves, familles et personnels : les épreuves orales de français ne peuvent se tenir.

Veuillez croire, Monsieur le Ministre, en notre profond attachement au service public d'éducation.Les présidents et secrétaires généraux des organisations mentionnées en en-tête

Communiqué de presse du 28 avril 2020 - par Paterna le 28/04/2020 - 19:08

Pour le SNALC,

 c'est septembre

Les annonces du Premier ministre sont trop floues sur le plan sanitaire et injustifiables dans leur différenciation entre écoles, collèges et lycées. Elles ne répondent pas aux enjeux de santé et de sécurité qui concernent l'ensemble des personnels de l'Éducation nationale.


Le SNALC porte plus que jamais les revendications suivantes :

reprise en présence à la rentrée de septembre dans les écoles, collèges et lycées, comme préconisé par le Conseil scientifique ;

poursuite et élargissement de l'accueil jusqu'à présent réservé aux enfants des personnels soignants et assimilés, par groupes de 5 (maternelle) ou 8 maximum, dans des conditions sanitaires améliorées par rapport à l'existant, et toujours fondé sur le volontariat (jusqu'à présent massif) des personnels ;

poursuite de la « continuité pédagogique », avec tous ses défauts, mais qui a le mérite d'être désormais bien rodée, les collègues continuant de travailler avec sérieux.


Le SNALC, syndicat représentatif dans les écoles, collèges et lycées, défendra avec constance cette position auprès du ministère, des rectorats, mais aussi auprès de l'ensemble des élus locaux, auxquels il va écrire très prochainement.


Contact :

Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr , 06 16 72 86 56


Communiqué de presse du 26 avril 2020 - par Paterna le 26/04/2020 - 09:59


Réouverture des écoles :
la mort aux trousses




Depuis l'annonce de la réouverture des écoles, collèges et lycées, le SNALC n'a cessé de demander la publication d'un avis écrit du Conseil scientifique, qui en avait rendu un pour demander leur fermeture en mars.

Le SNALC découvre que cet avis existe et a été « transmis aux autorités nationales » le 20 avril à 20h. Il n'a cependant été rendu public que ce samedi 25 avril, en même temps qu'une note produite le 24 avril pour détailler les conditions sanitaires de reprise.

L'avis du Conseil scientifique, visiblement retenu pendant 5 jours, est pourtant clair, et nous le citons :
« En l’état actuel des connaissances au plan épidémique, le risque de formes graves est faible dans cette population. Le risque de contagiosité individuelle chez les jeunes enfants est incertain, mais parait faible. À l’inverse, le risque de transmission est important dans les lieux de regroupement massif que sont les écoles et les universités, avec des mesures barrières particulièrement difficiles à mettre en œuvre chez les plus jeunes.En conséquence, la Conseil scientifique propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre. »

Le Conseil scientifique prend alors « acte » (dans les deux documents) de la décision politique de réouverture progressive, et examine les conditions idéales (et sans nul doute irréalisables) de sa mise en œuvre.

Le SNALC n'est pas un syndicat complotiste ou paranoïaque : c'est un syndicat représentatif responsable, de dialogue, qui consulte les personnels et porte leur parole auprès du ministère. Mais là, sauf à ce que l'on nous produise un démenti, nous constatons :
  • que la décision de réouverture a été prise et annoncée bien avant que le Conseil scientifique ne rende son avis ;
  • que cette décision de réouverture est contraire à l'avis du Conseil scientifique ;
  • que cet avis du Conseil scientifique n'a pas été immédiatement rendu public ;
  • que le ministre de l'Éducation nationale, alors qu'il disposait ou que son gouvernement disposait de cet avis, s'est publiquement appuyé sur un document venant d'Allemagne le 21 avril pour justifier et expliquer la réouverture des écoles.

Le SNALC lui aussi sait « prendre acte ». Il prend acte que la santé des personnels, des élèves et de leur famille n'est pas la préoccupation première du gouvernement. Il prend acte de l'inconséquence, voire du cynisme avec lesquels l'annonce de la réouverture progressive a été faite. Il prend aussi acte du courage du Conseil scientifique, qui a prouvé sa capacité à rendre un avis indépendant.
Le SNALC demande donc que l'avis du Conseil scientifique soit suivi, et que le gouvernement annonce au plus vite que les écoles, collèges et lycées resteront fermés jusqu'en septembre, hors organisation d'un accueil sur le modèle de ce qui se fait actuellement pour les enfants des personnels soignants.

Si la volonté de réouverture devait se poursuivre et compte tenu des éléments publics dont il dispose désormais, le SNALC appellera l'ensemble des personnels de l'Éducation nationale à faire valoir leur droit de retrait à partir du 11 mai.

Dernière pantalonnade, le SNALC est convié à une visioconférence avec le ministre une heure avant l’allocution du Premier ministre : il n’y participera pas. Le gouvernement mettant sciemment en danger les personnels, les élèves et les familles, le SNALC ne servira pas de caution à une communication mensongèrement intitulée « dialogue social ».


Paris, le 26 avril 2020



Contact :
Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr

Communiqué de presse du 14 avril 2020 - par Paterna le 16/04/2020 - 11:48

CONCOURS DE RECRUTEMENT DES ENSEIGNANTS







Le ministre vient d'annoncer sur LCI le fonctionnement des concours de recrutement des enseignants :


  • les étudiants ayant déjà passé les écrits passeront leur oral en juin/juillet ;


  • les étudiants n'ayant pas encore passé les écrits les passeront en juin/juillet, dans des conditions permettant la distanciation sociale.
    Il n'y aura pas d'oral cette année, mais une forme d'oral l'an prochain (en fin de stage ?) dont les modalités ne sont pas encore posées, visiblement.


Par ailleurs, le SNALC aura une visioconférence avec le ministre ce jeudi à 11h45. Comme toujours, un compte rendu sera publié dans la rubrique CORONAVIRUS sur notre site.


Prenez soin de vous et de vos proches.

Communiqué de presse du 13 avril 2020 - par Paterna le 16/04/2020 - 11:44


Le 11, mais...
Dans son allocution du 13 avril, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé une reprise progressive pour les crèches, écoles, collèges et lycées à partir du 11 mai.

Depuis le début de la pandémie, le SNALC n'a eu à l'esprit qu'une seule et unique chose : la sécurité des élèves et des personnels. C'est pourquoi l'annonce de cette reprise, très assertive, nous surprend. Combien d'annonces tout aussi assertives avons-nous eues depuis mars, qui ont été démenties parfois dans la journée même ? Combien de certitudes ont volé en éclats face à un phénomène dont nous maîtrisons très imparfaitement le fonctionnement et l'évolution ?

Le SNALC comprend parfaitement les enjeux de cette réouverture. Ce n'est pas tant pour les élèves qui n'ont pas pu suivre la « continuité pédagogique » que pour permettre le redémarrage économique du pays. Soyons francs.

Mais pour le SNALC, en plus d'être franc, il va falloir être clair. Pourra-t-on le 11 mai rouvrir l'institution qu'on appelle École, i.e. celle où l'on enseigne à TOUS les élèves ? À 30 ou 35 par classe ? Nous ne le croyons pas, sauf formidable embellie sanitaire. C'est donc d'un succédané d'école qu'il est question ici. Il va falloir « inventer », « innover », « personnaliser » — préparez-vous à subir un torrent de bêtises pédagogiques de la part de nos plus grands « spécialistes ». Pour in fine faire quoi : des petits groupes ? Mais que fait-on des autres élèves alors ? Fera-t-on cours à certains le lundi et à d'autres le mardi, ce qui n'aidera certainement pas beaucoup le redémarrage économique ? Tant de questions sur lesquelles nous savons que les services du ministère travaillent. Le SNALC leur rappelle qu'à l'impossible nul n'est tenu. Nous avons tourné la question dans tous les sens, et nous n'avons pas trouvé de réponse, sauf à rester sur les modalités d'accueil volontaire actuelles, éventuellement élargies à d'autres enfants.

Mais pour le SNALC, bien avant cette question pédagogique, c'est une fois encore la question de la santé des agents, des élèves, et des proches de tout ce beau monde qui prime.

Je l'écris très clairement : si début mai, nous constatons que toutes les conditions sanitaires ne sont pas réunies, nous nous opposerons à la réouverture.

L'école, c'est le lieu en France où l'on peut le moins respecter la distanciation sociale. Les jeunes enfants n'en ont pas la capacité 100% du temps. Les couloirs des collèges ne permettent pas à deux personnes de se croiser. Et il faut arrêter de croire qu'on peut gérer les 1500 élèves d'un lycée en laissant 1m de distance entre tout le monde : c'est un mensonge.

Pour le SNALC, en l'état actuel des connaissances dont nous disposons, rien ne sera possible sans la garantie d'avoir tout le matériel de protection nécessaire dans tous les établissements, et d'avoir testé tous les personnels et tous les élèves. Et pas uniquement celles et ceux qui présentent des symptômes.

Le SNALC poursuivra son dialogue avec le ministère afin de porter votre parole, vos craintes et toutes vos interrogations. Nous avons prouvé en mars que nous savions taper du poing sur la table. S'il faut le faire en mai, nous taperons encore.

Contact :

Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr , 06 16 72 86 56


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