SNALC - ACADEMIE DE LYON

 

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A NOTER !

La réforme de la voie professionnelle, c'est NON !

Il en est de même pour celle du lycée !

Le SNALC s'est également opposé au PPCR et à la réforme du collège.

 

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SOUFFRANCE DES PERSONNELS : ASSEZ ! 19 avril 2019 - par Paterna le 21/04/2019 - 09:55

SOUFFRANCE DES PERSONNELS : ASSEZ !


Le SNALC est atterré par l’annonce du suicide (communication du procureur de Béziers) d’une conseillère principale d’éducation du lycée Jean-Moulin à Béziers (Hérault) le 16 avril dernier.

L’Institution se doit de réagir face à ce que nous pouvons aisément considérer comme un « France Telecom » bis : bis repetita non placent[1] ? Il s’agit du 6e suicide dans cet établissement en 11 ans. Le doute n’est plus permis. Ce drame fait tristement écho à celui de Jean Willot.

Plus question de mettre ce type d’acte sur le dos de la fragilité des personnes mais sur celui de l’Institution qui met en danger, chaque jour un peu plus, la santé physique et psychologique de ses personnels. Il est temps de libérer la parole et d’admettre la défaillance du système.

C’est pourquoi le SNALC réitère sa demande, à savoir la mise en place d’une véritable médecine du travail et d’une prise en compte sincère de la souffrance des personnels à travers une politique dédiée et efficace.

En attendant, le SNALC ne reste pas les bras croisés et propose une synthèse sur la question ainsi que des recommandations.

Paris,

Contact :
Maxime REPPERT, secrétaire national aux conditions de travail et au climat scolaire, maxime.reppert@gmail.com

Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1427, ÉTABLISSEMENTS DES SAVOIRS FONDAMENTAUX : INACCEPTABLE - par Paterna le 18/04/2019 - 09:49

ÉTABLISSEMENTS DES SAVOIRS FONDAMENTAUX :

INACCEPTABLE !




Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1427, avril 2019
Par Christophe GRUSON, responsable SNALC premier degré




Depuis des années, les directeurs dénoncent leurs conditions de travail, le manque de reconnaissance et l’accumulation des missions, notamment celles « parasites » liées au fonctionnement de l’école.

En s’inspirant de la mission flash de la députée Cécile RILHAC, les députés ont intégré dans la loi fourre-tout du ministre un amendement censé répondre entre autres au malaise des directeurs : les établissements des savoirs fondamentaux. S’il n’est évoqué pour l’instant que quelques expérimentations, certaines rumeurs courent selon lesquelles le dispositif pourrait rapidement être généralisé. L’inquiétude gagne tous les collègues d’autant que la charge est sévère.

Les situations seraient étudiées au cas par cas, ce qui laisserait place à toutes les folies des élus locaux mais globalement l’idée serait de rattacher plusieurs écoles maternelles et élémentaires au collège de secteur. Un établissement pourrait ainsi regrouper une dizaine d’écoles et les plus chanceux des directeurs concernés (de un à quatre sur dix) pourraient obtenir LE tant attendu statut de « directeurs adjoints dédiés au premier degré » auprès du chef d’établissement du collège. Le cadeau est empoisonné, puisque c’est mettre ce personnel sous l’autorité d’un personnel de direction du second degré. Et que deviennent alors les autres directeurs ? Disparition ? Soumission à une triple autorité (le principal du collège, le « directeur-adjoint » et l’IEN) ?

Avec cette botte secrète, on balayerait ainsi d’un revers de main le problème du mécontentement des directeurs. On pourrait aussi, sous la responsabilité des élus locaux, justifier la fermeture de certaines écoles rurales sans donner l’impression de les stigmatiser. Il serait également plus facile de permettre à des professeurs du collège d’enseigner en primaire et vice versa.

Les écoles ne doivent pas être mises sous tutelle du collège et les directeurs sont indispensables au sein de chaque école. Pour proposer un tel dispositif, il faut soit méconnaitre le fonctionnement de l’école et le rôle primordial du directeur, soit mener une politique économique et autoritariste absolument incompatible avec notre École.





Voie professionnelle ET L’EPS EN LP ? Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1427, avril 2019 Par Laurent BONNIN, secrétaire national à l’EPS - par Paterna le 17/04/2019 - 09:45

Voie professionnelle
ET L’EPS EN LP ?



Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1427, avril 2019
Par Laurent BONNIN, secrétaire national à l’EPS




La réforme calamiteuse de la voie professionnelle va aussi impacter l’EPS en LP avec la mise en place progressive de nouveaux horaires et de nouveaux programmes. Où en sommes-nous ?


NOUVEAUX VOLUMES HORAIRES D’EPS : ATTENTION AUX DGH !

Jusqu’à présent les horaires d’EPS de la voie professionnelle étaient de 2 h en seconde et de 3 h en première et terminale pour les Bac Pro. Avec la mise en œuvre de la réforme, ce volume est ramené à 2,5 h hebdomadaires pour tous les niveaux. Cette nouvelle répartition va engendrer une perte de 4,5 h par an et par classe. Cette baisse substantielle impactera évidemment les postes mais dans de faibles proportions.

Ce qui est aussi notable, c’est que cette réforme se met en place sur 3 ans. Au cours de l’année 2019-20, seules les classes de seconde seront concernées. Passant de 2 h à 2,5 h d’EPS hebdomadaires, les classes de 1ère et Terminales restant à 3 h, cela devrait se traduire par une légère augmentation des heures d’EPS au niveau des Dotations Globales Horaires (DGH). En 2020-21, les classes de 1ère perdront une 1/2 heure hebdomadaire. Les DGH retrouveront l’équilibre actuel. En 2021-22, la baisse sera alors effective puisque cette fois les terminales Bac pro perdront à leur tour une 1/2 heure d’EPS. Soyons donc vigilants !

NOUVEAUX PROGRAMMES : L’EPS DEVIENT MÉTHODOLOGIQUE !

Nous avons été reçus par la DGESCO le 3 mars pour examiner le projet de programme d’EPS de la voie Pro. Nous avons fait connaître notre profond désaccord avec la conception de l’EPS portée par ces programmes, nous les avons largement amendés. Pour l’heure, la liste nationale d’APSA disparaît au profit d’Attendus de Fin de Lycée Pro (AFLP) qui deviennent les éléments centraux des programmes. Ils pourront être construits à partir de n’importe quelle APSA issues d’un même Champ d’Apprentissage (CA), les ex CP. Nous dénonçons cette fausse idée qui repose sur une classification erronée des supports d’enseignement. Nous récusons par ailleurs l’apparition du « savoir s’entrainer » nouvel objectif général de l’EPS qui se voit doublé par un renforcement programmatique du CA n°5 et qui conduisent l’EPS dans une voie, sinon une impasse méthodologique, en décalage avec les besoins et les appétences du public des LP. Nous défendrons prochainement nos positions au Conseil Supérieur de l’Éducation




contact : EPS@snalc.fr

Voie professionnelle : TROP DE BLABLA Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1427 - par Paterna le 17/04/2019 - 09:33

Voie professionnelle : TROP DE BLABLA…

Voie professionnelle

TROP DE BLABLA…





Ce début d’année 2019 marque la dernière ligne droite de l’application de la réforme de la voie professionnelle qui doit entrer en vigueur à la rentrée de septembre. Le Ministre BLANQUER ne ralentit pas le rythme et avance au pas de charge dans son agenda social.

Comme prévu, les grilles horaires initiales des CAP et BAC PRO sont parues non modifiées en dépit des consultations et ajustements proposés par les organisations de l’intersyndicale. Ces grilles qui entraînent dans l’ensemble des baisses des DGH des établissements d’enseignement professionnel sont la cause des suppressions de postes que connaîtront les PLP. A cela s’ajoute un casse-tête pour les hiérarchies intermédiaires pour élaborer leurs TRMD. En effet, nombreux sont les chefs d’établissements forts de leur autonomie font des choix de répartition d’heures peu souvent en cohérence avec les BO en termes de volumes horaires et de dédoublements aggravant la situation avec des effectifs de classes en totale opposition avec les BO. Où est l’hétérogénéité des enseignements et des diplômes nationaux ?

Ainsi les premiers Conseil Pédagogiques reflètent ces interprétations des grilles avec de l’enseignement professionnel amputé d’heures de classe entière pour la cointervention, -2 heures, sacrifiant la pratique à la théorie. L’objectif annoncé du Ministre de valoriser et de choisir son avenir professionnel pour être le mieux formé et trouver du travail traduit parfaitement l’incohérence de cette réforme d’Harpagon régie par la seule obsession des économies budgétaires. Faire plus avec moins.

Cette incohérence est concomitante avec la précipitation à mettre en place précipitation pour la mise en place des familles de métiers et un recul pour réformer la filière GA qui pose plus de questions que de solutions.

Enfin, à l’instar du bac PRO 3 ans, imposé sans cadres ni programmes définis, les vade-mecum salutaires promis aux PLP sont annoncés mais que comporteront-ils ? Aides, conseils ou fiches préétablies qui signeront la fin de la réflexion et du savoir-faire des futurs professionnels ?

Le SNALC est dans l’action pour les PLP au sein de l’intersyndicale et dans la proposition pour limiter la catastrophe annoncée avec cette réforme qui sonne le glas de l’enseignement professionnel scolaire de qualité au profit de l’apprentissage imposé et de la mixité des publics synonyme de la mort du statut des PLP.

NON M. BLANQUER nous ne pouvons plus vous laisser nous bercer de belles paroles qui sonnent faux et pour lesquelles le SNALC n’est pas dupe.

Trop de blabla les PLP ont donné déjà.



Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1427, avril 2019
Par Guillaume LEFEVRE, secrétaire national à l’enseignement professionnel


contact : info@snalc.fr

article de la QU d'avril 2019 PROFESSEURS DE LETTRES : QUELQU’UN VOUS VEUT-IL DU MAL ? - par Paterna le 10/04/2019 - 14:53

Publié le 25-03-2019
PROFESSEURS DE LETTRES QUELQU’UN
VOUS VEUT-IL DU MAL ?

Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1427, avril 2019
Par Sébastien VIEILLE, secrétaire national à la pédagogie



Les épreuves anticipées de Français sont une période difficile depuis plusieurs années pour les professeurs de Lettres. Le SNALC entend faire en sorte que la mule ne soit pas encore plus chargée. Mais ce sera compliqué.


Si le SNALC est satisfait de l’épreuve écrite de la voie générale – et de la disparition de la question de corpus – il a demandé avec insistance que les collègues soient rapidement informés des changements de l’épreuve et qu’une formation soit mise en place pour ce qui est de la contraction de texte que les plus jeunes enseignants n’ont jamais eu à faire passer. En revanche, l’épreuve orale pose clairement problème. On ajoute la question de grammaire. Mais, la durée de préparation reste la même et le programme n’est pas allégé par ailleurs.

On ajoute un « dossier personnel » qui pose problème à plus d’un titre. Pour la DGESCO et l’inspection, il s’agirait d’un écrit d’appropriation et de documents choisis par l’élève qui pourraient venir avec le descriptif. Par ailleurs, il ne serait pas essentiel que l’enseignant ait connaissance par avance de ce travail personnel de l’élève. Cela favoriserait un échange spontané dans lequel l’enseignant jugerait la démarche et qui permettrait d’en finir avec le psittacisme et le bachotage.

Pour le SNALC, cette seconde partie d’épreuve doit changer. Le SNALC a réussi à chasser le dossier des programmes pour ne pas alourdir les cours, ce n’est pas pour qu’il réapparaisse comme par magie à l’examen. De plus, les épreuves anticipées de Français constituent déjà une période très lourde pour les collègues : il n’est pas question d’alourdir encore tout cela par la lecture d’un dossier personnel qui viendrait s’ajouter au descriptif et aux copies de l’écrit. Dossier qui risque de pénaliser les élèves ayant moins accès à la culture.

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