SNALC - ACADEMIE DE LYON

 

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A NOTER !
LA REFORME DU COLLEGE, C'EST  NON !!!!
Le PPCR, C'EST NON !!!!

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Président académique:

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61 allée de la font bénite
42155 saint Léger sur Roanne
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Vice-président académique:

Didier Gallant

04 77 72 46 29

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Secrétaire Académique :

Anne-Marie Le Gallo-Piteau

06 08 43 31 12

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Trésorière Académique :

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Retrouvez nos dernières publications (bulletin académique de décembre 2015, bulletin académique Plp de janvier et bulletin académique spécial réforme du collège) dans la rubrique "Téléchargements"

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conseil pédagogique, socle commun,

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news.gifLes 5 dernières nouvelles


communiqué de presse - par Paterna le 19/04/2017 - 13:39

LANGUES VIVANTES EN FRANCE : QUELS CHOIX POLITIQUES POUR L’AVENIR ?

Le SNALC s’associe aux préoccupations de l’ADEAF (http://adeaf.net/L-ADEAF-s-adresse-aux-candidat-e-s-a-l-election-presidentielle) en cette période d’élection présidentielle ; et ce, pour l’allemand comme pour l’ensemble des langues.

Quel que soit leur bord politique, les candidats doivent se saisir de la question des langues en France. Il en va de l’épanouissement culturel des jeunes Français, de leur mobilité internationale et de leur évolution future dans le cadre de la mondialisation des échanges.

Les choix qui ont été réalisés depuis plusieurs années ont eu – et auront – des conséquences néfastes.

La Réforme du Collège a balayé les sections européennes et a sérieusement raboté les bilangues (dans certaines académies le rabot laissa même sa place à la scie circulaire). De même, la diminution des horaires d’enseignement en LV2 qu’elle a engendrée les a fait tomber en-dessous du minimum acceptable de trois heures par semaine. Ce minimum n’était déjà plus atteint depuis des années au lycée, tombant même à deux heures en Terminale.

Et ce n’est pas l’enseignement des langues dès le primaire tel qu’il est pratiqué qui pourra améliorer le niveau de langue des élèves français avec des programmes par cycles qui manquent cruellement de clarté, des Professeurs des Ecoles qui manquent de formation et des élèves qui ont une maîtrise de leur langue maternelle de moins en moins assurée.

Le SNALC demande un vrai changement dans la politique des langues en France. Les disparités – pour ne pas dire les inégalités – entre les territoires de notre République ne sont pas acceptables. Les horaires de Langue Vivantes sont globalement insuffisants. Les programmes par cycle entravent la liberté pédagogique des enseignants et ne peuvent que fragiliser la progression des élèves.


Contact :

Sébastien VIEILLE, référent Langues Vivantes du SNALC, seb.vieille@wanadoo.fr, 06.61.91.30.49


communiqué de presse - par SNALC-FGAF Anne-Marie le Gallo-Piteau le 13/04/2017 - 17:15

 LE SNALC  SOUTIENT LES ACTIONS DES PROFESSEURS STAGIAIRES

Le SNALC approuve les actions entamées par les étudiants en M2 MEEF pour obtenir un nouveau calendrier de travail sur les deux années afin de pouvoir concilier leur apprentissage du métier d’enseignant grâce au mi-temps en établissement et les exigences de l’Université en matière de recherche et d’approfondissement disciplinaire.

Il s’étonne des profondes disparitésencore existantesentre disciplines et entre Universités en matière de maquettes de formation.Il est temps que la diversité des parcours soit effectivement prise en compte pour éviter les redondances et que la formation soit vouée au seul intérêt des professeurs stagiaires et non à la satisfaction de chapelles et de lobbies universitaires.

Cette formation pas toujours appropriée contribue au nombre croissant de professeurs stagiaires souffrant d’épuisement professionnel et contraints de recourir à des congés de maladie, voire de démissionner.

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>  contact: Ch PATERNA au 06 32 06 58 03

> ou A-M LE GALLO-PITEAU au 06 08 43 31 12


communiqué de presse intersyndical - par SNALC-FGAF Anne-Marie le Gallo-Piteau le 11/04/2017 - 18:50

Communiqué de presse intersyndical :

Non au transfert aux régions
de la formation professionnelle initiale sous statut scolaire.

Aujourd'hui plus de 30% des lycéens et lycéennes suivent un parcours de formation dans la voie professionnelle et préparent un CAP, un BEP ou un bac pro qui sont des diplômes nationaux. Transférer l’ensemble des compétences en matière de formation professionnelle initiale aux Régions revient à abandonner l’ambition d’une scolarisation commune pour tous les jeunes de 3 à 18 ans. Ce serait développer des logiques strictement utilitaristes et à court terme en ne proposant que les formations répondant aux besoins immédiats des entreprises d’un territoire. Cela conduirait à accentuer les inégalités régionales et à offrir des formations ne permettant pas aux futur.es salarié.es en formation d’envisager un avenir professionnel au-delà du territoire où ils ont été scolarisés. Ce projet constitue un recul majeur de l’Etat et nous ne voulons pas d'une société où l’Etat se désengage de la formation de 30% de sa jeunesse.

L'affirmation qu’il faudrait sortir l’enseignement professionnel scolaire (lycées pro) des champs de compétences ministérielles : Education nationale (LP), agriculture (LPA) et en charge de la mer (Lycée Maritimes) a été martelée à plusieurs reprises par certains candidats dans la campagne électorale et le débat public. Pourtant la mise en œuvre de la carte des formations professionnelles est déjà pour partie une compétence régionale. Il s’agirait donc maintenant pour ces candidats de passer à une étape supplémentaire, en transférant aux régions l'ensemble des compétences en matière de formation professionnelle initiale sous statut scolaire. Ainsi, les personnels dont les enseignants (es) des lycées professionnels seraient géré-es par les Régions. Un tel transfert constitue une attaque frontale de leur statut. Les régions pourraient alors être seules à construire et à mettre en œuvre les cartes régionales des formations et fusionner facilement les CFA et les lycées professionnels. A terme, la formation professionnelle initiale sous statut scolaire pourrait disparaître au profit de l'apprentissage et les contenus de formation être définis localement.

Nos organisations syndicales CGT éduc'action, CGT-Agri, SNALC, SE UNSA, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SNETAP-FSU, SUD éducation et SUD rural, sont opposées à l’abandon de la formation professionnelle scolaire par les ministères de l’Education nationale, de l’Agriculture et des Affaires Maritimes. L'enseignement professionnel a su s’adapter aux évolutions de la société en développant son offre de formation et en élevant le niveau de qualification des jeunes (création du baccalauréat professionnel, développement des poursuites d’étude en BTS…). Le projet d’une formation professionnelle gérée par les Régions est celui d’un service public d’éducation à deux vitesses. Nous rappelons notre attachement à l’égale dignité des trois voies du lycée (générale, technologique et professionnelle). La formation de l’ensemble des jeunes doit relever des prérogatives de l’état et des ministères chargés de l’éducation.

Contact SNALC :
A-M LE GALLO-PITEAU, secrétaire nationale à l’Enseignement professionnel et technologique, annemarie.lgp@wanadoo.fr

communiqué de presse - par snalc-fgaf le 09/04/2017 - 07:32

       

Communiqué de presse du SNALC-FGAF du 7 avril 2017:

ESPE : ça suffit !

Le SNALC-FGAF apporte un soutien total à la grève entreprise par les professeurs stagiaires de l'ESPE de Grenoble, ainsi qu'à toutes celles qui pourraient avoir lieu dans d'autres Écoles Supérieures du Professorat et de l'Éducation. Nous déposerons dès lundi un préavis de grève couvrant l'ensemble des actions de nos collègues pour ce mois-ci, et le renouvellerons si nécessaire.

Le SNALC n'a eu de cesse de porter la parole des professeurs et personnels stagiaires depuis la mise en place chaotique des ESPE. Il a dénoncé dès le début le manque de cadrage national des formations et les risques de dérives que nous avions déjà connus avec les IUFM. Chaque année, notre " enquête stagiaire " produit des résultats hélas sans appel.

Pour le SNALC, la formation initiale ne peut en aucun cas se transformer en formatage infantilisant, comme c'est trop souvent le cas. Interventions idéologiques et/ou ridicules, flicage, chantage à la titularisation, charge de travail aberrante qui empêche nos collègues de se concentrer sur la préparation de leurs cours : tout cela doit cesser.

Le SNALC demande une réunion d'urgence au ministère, afin de mettre à plat l'ensemble des dérives constatées dans les ESPE, et de trouver au plus vite des solutions pour que l'année de stage soit un moment de réelle formation professionnelle. À l'heure où le ministère n'a que le mot " bienveillance " à la bouche, qu'il commence par appliquer ce principe aux personnels qu'il recrute.


Contact :
Jean-Rémi GIRARD, vice-président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr , 06 16 72 86 56

lettre information CGPE du SNALC - par SNALC-FGAF le 31/03/2017 - 19:47

PROFESSEURS DE CPGE :

LE TEMPS DU MÉPRIS

   Comme le SNALC l'a démontré dans le fascicule qu'il a diffusé récemment, le PPCR est loin de constituer une amélioration sensible de la rémunération de l'ensemble des professeurs. Mais pour les professeurs de CPGE, l'amélioration sera même souvent inexistante et le PPCR conduira plutôt à une régression, d'autant plus prononcée qu'ils étaient bien notés par leur hiérarchie.

La nouvelle carrière des agrégés sera moins intéressante que dans la situation actuelle dans tous les cas au bout de 11,5 ans de carrière, et le gain cumulé par rapport à l'avancement au choix au bout de 26 ans représentera… moins de 5 euros par mois ! Et par rapport à l'avancement au grand choix, la perte cumulée au bout de 26 ans est considérable, environ 90 euros par mois, plus de 28000 euros au total. Vous avez dit " progression de carrière " ?

Quant au corps des professeurs de chaire supérieure, il a tout simplement été oublié de la revalorisation promise, et quand le PPCR lui a été enfin appliqué suite à l'insistance du SNALC et des associations de professeurs de CPGE, la déception fut grande : l'alignement des quatre premiers échelons sur l'avancement à l'ancienneté, un cinquième échelon plus long que l'échelon correspondant des agrégés hors classe, et surtout l'absence de classe exceptionnelle qui imposera de réintégrer le corps des agrégés pour espérer accéder à l'échelle lettre B.

Pour le SNALC-FGAF, les professeurs de chaire supérieure doivent bénéficier d'une revalorisation indiciaire réelle et d'un accès à une classe exceptionnelle qui leur soit propre. Nous nous opposons à toute mesure visant à fragiliser le statut de nos collègues et l'existence même du corps, en accord avec les associations de spécialistes, dont le SNALC partage les analyses.

Dans ces conditions, il ne faut pas s'étonner que le SNALC ait voté contre toutes les dispositions du PPCR dans sa forme actuelle, et en particulier se soit vigoureusement opposé le 22 mars à son application aux professeurs de chaire supérieure sous la forme prévue. Il s'oppose à des mesures qui, loin de représenter un progrès, aboutiront à une régression de la situation d'une majorité de professeurs, et en particulier des professeurs de CPGE, et à cautionner le mépris dont ceux-ci font l'objet par le refus d'une revalorisation digne de ce nom du corps des professeurs de chaire supérieure.

Les commissaires paritaires Chaires supérieures SNALC-FGAF.
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