SNALC - ACADEMIE DE LYON

 

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A NOTER !

La réforme de la voie professionnelle, c'est NON !

Il en est de même pour celle du lycée !

Le SNALC s'est également opposé au PPCR et à la réforme du collège.

 

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61 allée de la font bénite
42155 saint Léger sur Roanne
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Vice-président académique:

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04 77 72 46 29

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Secrétaire Académique :

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snalc-lyon@orange.fr

 

Trésorière Académique :

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36, Avenue du château

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MESSAGE IMPORTANT POUR LUNDI 16 MARS - par Paterna le 15/03/2020 - 18:20

Pandémie

restez à votre domicile et

ne sortez qu'en cas de stricte nécessité




Le premier ministre Edouard Philippe a annoncé hier soir la fermeture de tous les lieux publics « non indispensables », la France passe au stade 3. « Nous devons impérativement limiter les déplacements, les réunions, les contacts », a-t-il déclaré.
Il a appelé les administrations à développer le télétravail pour permettre à un maximum de gens de rester à leur domicile, confirmant ainsi la position exprimée par le SNALC (envers et contre les propos du ministre de l'Education nationale) quelques instants plus tôt dans le communiqué ci-dessous.

Par conséquent, sauf si vous êtes

- un agent INDISPENSABLE au fonctionnement administratif minimal de l'école ou de l'établissement

- ou convoqué pour assurer l'accueil des enfants des personnels soignants,

restez à votre domicile

et

ne sortez qu'en cas de stricte nécessité

(une réunion pédagogique n'est pas une stricte nécessité).


Précisions apportées par Jean-Michel Blanquer


dimanche 15 mars sur France Info




« Faire en sorte que ce soit le nombre de personnes strictement nécessaire qui soit présent. »


Le conseil de classe peut se tenir en ayant pratiquement tout le monde à distance. « Hors de question de faire se déplacer quelqu'un de manière non indispensable. »


« Aucune sanction financière pour personne dans une période comme celle-ci »


« Les responsables vont faire qu'il y ait la présence de base, la présence indispensable, et pas davantage. »


« Aucune procédure de brimade et de vérification »



AVIS IMPORTANT mise à jour 14 mars 20h25 - par Paterna le 14/03/2020 - 23:47

AVIS IMPORTANT

mise à jour 14 mars 20h25


Le premier ministre Edouard Philippe vient d'annoncer la fermeture de tous les lieux publics « non indispensables », la France passe au stade 3.

« Nous devons impérativement limiter les déplacements, les réunions, les contacts », a-t-il déclaré.

Il a appelé les administrations à développer le télétravail pour permettre à un maximum de gens de rester à leur domicile, confirmant ainsi la position exprimée par le SNALC (envers et contre les propos du ministre de l'Education nationale) quelques instants plus tôt dans le communiqué ci-dessous.

Par conséquent, sauf si vous êtes

    - un agent INDISPENSABLE au fonctionnement administratif minimal de l'école ou de l'établissement
    - convoqué pour assurer l'accueil des enfants des personnels soignants

restez à votre domicile et ne sortez qu'en cas de stricte nécessité
(une réunion pédagogique n'est pas une stricte nécessité).




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Pandémie :

on achève bien les personnels de l'Éducation nationale




Le SNALC est dans un état d'incompréhension et de colère qu'il n'a jamais atteint.

Alors qu'il a obtenu hier des propos clairs du ministère sur le fait qu'on n'obligerait pas les enseignants, AED, AESH, entre autres, à se rendre dès lundi dans leur établissement ;

Alors que le Président de la République a tenu hier un discours empreint de gravité et de responsabilité, enjoignant tous nos concitoyens à limiter les déplacements au strict nécessaire ;

Alors que le télétravail doit être la norme, et pas uniquement pour les personnels fragiles ou gardant leurs enfants à la maison ;

Le ministre Blanquer a tenu en conférence de presse un discours incompréhensible et irresponsable.

Il y a validé la tenue de réunions pédagogiques au bon vouloir des inspecteurs et des chefs d'établissement, au mépris de la sécurité des personnels.

Il y a validé les directives de la plupart des recteurs, qui imposent aux collègues des déplacements réguliers dans des écoles, collèges et lycées vides d'élèves.

Il s'est surtout défaussé de sa responsabilité sur les corps d'inspection et de direction, laissés sans directives claires en pleine période d'épidémie, provoquant ainsi des inégalités de traitement invraisemblables d’un établissement à l’autre.

Il a même osé estimer qu'environ « la moitié des personnels » serait « en permanence » dans les établissements.

En période de pandémie, de fermeture des écoles et de limitation des déplacements, le ministre appelle donc plus de 500 000 personnels à continuer de se déplacer quotidiennement, bravant ainsi les recommandations sanitaires applicables à l’ensemble des Français. C'est de la folie !

Le SNALC appelle donc l'ensemble des personnels non nécessaires pour assurer la continuité administrative et l'accueil des enfants des personnels de santé, à ne pas se rendre dans leur école, collège, lycée à partir de lundi.

Au mieux, le SNALC incite chacun à faire valoir son droit de retrait, selon le Décret n°82-453 du 28 mai 1982 relatif à l'hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu'à la prévention médicale dans la fonction publique.

Au pire, le préavis de grève du SNALC protège les personnels de toute sanction, et le SNALC se battra pour qu'aucun jour de salaire ne soit retiré.

Le SNALC appelle les recteurs, les DASEN, les chefs d'établissement et les inspecteurs à faire preuve de bon sens dans un contexte exceptionnel de pandémie, et à envoyer des messages écrits reprenant les directives données par le Président de la République lui-même.

Le SNALC a, pour sa part, annulé toutes ses réunions en présentiel (bureaux nationaux et académiques, réunions catégorielles, congrès, colloques…), pour une durée indéterminée.



Paris, le 14 mars 2020

Contact : Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr

Communiqué de presse 28 février 2020 - par Paterna le 28/02/2020 - 19:19

COUP D’ENVOI DU

COMITÉ CONSULTATIF DES AESH

Le SNALC, représenté par Danielle ARNAUD, secrétaire nationale chargée des contractuels, Luce MARTIN, AESH second degré et Bruno AZRIA, AESH premier degré, a assisté ce jeudi 27 février 2020 à la première réunion du Comité consultatif des AESH, instance formelle adossé au CTMEN.

Pour le ministère, la finalité de ce comité est d’une part de garantir une application de l’école inclusive et du nouveau cadre de gestion des AESH sur tout le territoire, conformément aux deux circulaires du 5 juin 2019 et d’autre part de définir un agenda social. Ce dernier portera entre autres sur la finalisation du guide ministériel « Ressources Humaines AESH », sur le temps de travail et la rémunération des AESH, et enfin sur les référents AESH.

Cette première rencontre a permis de dresser un bilan social - bien qu’incomplet et discutable - sur les personnels AESH et de présenter les finalités du nouveau cadre de gestion des AESH, ainsi que le contexte dans lequel il a été mis en œuvre depuis la rentrée 2019.

Ainsi, après avoir rappelé les multiples dysfonctionnements académiques dont il a connaissance, suite à des interprétations minimalistes, voire fantaisistes des deux circulaires de juin 2019, au détriment des AESH, le SNALC a clairement indiqué qu’il attendait de ces travaux bien plus qu’une application stricto sensu de textes juridiques. Or, les thèmes retenus dans l’agenda social devraient permettre de satisfaire cet objectif.

Les représentants de l’Administration n’ont pas nié les lacunes et difficultés auxquelles étaient confrontés les AESH et n’ont cessé de manifester un souhait d’améliorer les conditions de recrutement, d’exercice, de rémunération, de formation et de gestion des AESH dans toutes les académies, et in fine l’accompagnement des élèves en situation de handicap dans le cadre de l’école inclusive.

Le SNALC ne peut que se féliciter de cette volonté ministérielle. Toutefois, le SNALC restera très vigilant afin que ces bonnes intentions soient réellement suivies d’actes, synonyme d’avancées significatives pour la professionnalisation du métier d’AESH.

Le SNALC vous informera régulièrement de l’évolution du travail réalisé au sein de ce Comité consultatif des AESH.


Contact :
Danielle ARNAUD, secrétaire nationale chargée des contractuels, aesh-avs@snalc.fr



Communiqué de presse 26 février 2020 - par Paterna le 28/02/2020 - 19:14

> Communiqué de presse

 du 26 février 2020

Place du concours : de pire en pire !
Le SNALC a participé, ce mercredi 26 février 2020, à la concertation sur le « toilettage » de l’arrêté fixant le cadre des formations dispensées en Master MEEF, toilettage rendu nécessaire par le déplacement des concours en fin de M2.

Le SNALC a constaté que les conséquences de ce déplacement sont de plus en plus ubuesques. Désormais, le projet du ministère est que les étudiants MEEF effectuent un an d'alternance sur un tiers des obligations de service d'enseignement… à cheval sur le M1 et le M2 ! L'étudiant de M1 arriverait donc vers février pour prendre en responsabilité la ou les classes laissées par un étudiant de M2. Au niveau des élèves, c'est la garantie non seulement d'avoir des enseignants n'ayant pas le concours, mais qui plus est d'en avoir deux différents successivement. En termes de continuité pédagogique, c'est difficile d'imaginer pire.

Le SNALC demande donc plus que jamais que l'on revienne sur ce déplacement du concours en fin de M2, qui n'a pas été pensé, et dont les effets délétères n'ont pas fini de se révéler. Il espère qu'à la prochaine réunion de concertation, le ministère aura retrouvé la raison.

Contacts :
Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr  , 06 16 72 86 56
Sébastien VIEILLE, secrétaire national SNALC chargé de la pédagogie, pedagogie@snalc.fr  , 06 61 91 30 49

Communiqué de presse 12 février 2020 - par Paterna le 21/02/2020 - 21:56

E3C :


arrêtons le massacre !



Le SNALC demande une sortie de crise au plus vite sur la question des épreuves communes de contrôle continu. Il a transmis au ministère des remontées fiables, faisant état de dysfonctionnements objectifs qui rendent cette première session d'E3C caduque. Pour ces raisons, le SNALC maintient son préavis de grève jusqu’au 18 avril, afin de couvrir toutes les actions des collègues. Le SNALC demande aux collègues de rester dans le cadre de la loi et de ne mettre en danger ni leurs élèves, ni eux-mêmes.

Le SNALC reste aussi dans la négociation : nous avons été reçus ce jour et nos revendications ont été clairement posées. Pour sortir de la crise actuelle, nous demandons la non prise en compte de cette première session d'E3C pour le baccalauréat. Les professeurs auraient le choix d’intégrer ou non la note obtenue dans le bulletin de l’élève.

Sur l’avenir de ces épreuves de contrôle continu, après consultation de ses adhérents, le SNALC demande :

    • la suppression des E3C de milieu de première ;
    • des épreuves nationales, terminales et anonymes en fin de première et/ou de terminale, portant sur l'ensemble du programme de l'année, ayant lieu sur un temps banalisé et dans des conditions d'examen, afin que l’égalité soit garantie ;
    • l’abandon de la correction sur copies numérisées, inadaptée et chronophage ;
    • une rémunération de ces épreuves conforme à ce qui se fait pour les autres épreuves du baccalauréat.

Le SNALC a rappelé les problèmes majeurs posés par l'abandon de la troisième spécialité en fin de première générale et par les dates des épreuves de spécialité (second trimestre de terminale). Nous avons pu constater que le comité de suivi de la réforme était un lieu d'écoute et de propositions : il est important que le ministre se saisisse très rapidement de ce qui remonte du terrain.



Paris, le 12 février 2020

Contacts :
Jean-Rémi GIRARD, Président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr,
Sébastien VIEILLE, secrétaire national SNALC chargé de la pédagogie, pedagogie@snalc.fr
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